Bonjour @NickGalactic
Pour vérifier réellement un condensateur, il est vrai que l’utilisation d’un capacimètre est quasi suffisant . . .
Mais, les 3/4 des capacimètres ne sont en fait que des systèmes (aux prix et fabrications chinoises) minimalistes.
En fait, les caractéristiques d’un condensateur sont surtout pour savoir s’l est approprié dans la fonction où il est utilisé :
1 Sa valeur de capacité en F (pour Farad) donc µF, nF, pF etc …
2 Sa valeur de tension de service en V (pour Volt)
3 Le courant en A (pour Ampère) pour différents régimes)
4 Son type (continu ou alterntif) et, si connue, la féquence f en
H (pour Hertz) de la mesure effectuée alors
5 Ses températures en °C (pour Celsius),
(en fonction, en stock, en régime)
Et en plus si c’est connu sa tension de pointe et le temps de cette pointe.
Avec un multimètre ordinaire on peut aussi voir si sa résistance interne en courant continu ( pour ce faire il faut disposer d’une source de tension continue suffisant en tension de service au moins) et, s’il est en court-circuit c’est net dans ce cas.
Le mieux étant un vrai pont de mesure de capacité (mais ce n’est plus le même prix !)
La façon de faire citée (vérification du temps de charge et de décharge) varie en fonction de la tension de la pile du multimètre et, comme le courant est maximum au début de la première ccharge (dans la bonne polarité s.v.p.) ou de l’nversion pour la décharge, on peut estimer selon la capacité indiquée, si la ‹ fuite › interne dûe à la résistance interne est trop petite (par exemple un 10 µF 35 V , chargé en 3/4 secondes au calibre fixé de la tension de la pile, doit pouvoir prendre ces mêmes 2/3 secondes de temps pour revenir à zéro lors de la décharge (inversion après attente sans contacts nulle part), si le temps d’attente augmente du double, il ne doit pas y avoir de différence notable (on attend par ex. 30 secondes) entre les deux tests.
Mais ce moyen est un bon moyen pour savoir si il existe une fuite pas pour détecter un courant dû à l’utilisation à la tension de service, qui, elle augmentera la fuite.
Dans le cas des condensateurs dits ‹ de démarrage › . . . étant des capas non polarisées, et ayant une tension de service élevée, il est plus simple, pour le dépannage, d’avoir avec soi plusieurs capa ‹ en état › pour, par substitution temporaire en place trouver que le condo suspecté est ‹ en botte › ou pas . . . en effet, si une capa de 5 µF est remplacée (en test) par une 10µF, on est sûr que ça fonctionnera quand même et que, dans ce cas, c’est bien le condo le fautif . . . il faudra le remplacer alors par le même que celui d’origine (voir les marquages complets)
Pour info, le moyen carge/décharge demande une grande expérience pour être valide, mais il permet tout de même de savoir
tout çà pour çà :
ça, c’est une affirmation gratuite, et pas forcément juste en effet :
si tout est correct côté mécanique (pas de frottement ni de graisse collante, pas d’eau dans la pompe (qui, d’ailleurs est peut-être démonté sur l’établi) calculez donc la valeur de capa de déphasage au-dessous de laquelle le couple déphaseur serait inférieur à un couple quasi nul donc serait ainsi seulement incapable de faire bouger d’un iota le rotor du moteur
De plus, si le condo est coupé ce couple est nul, si le condo est en court-circuit le moteur demande un oreiller (si si, il ronfle et chaffe, en place ou pas, là)